Quelques clés

Selon l'OMS, un environnement social favorable ainsi que de bonnes relations avec autrui seraient bénéfiques à notre bien-être mental. En effet, appartenir à un groupe permet de se sentir valorisé, reconnu, soutenu et intégré. Cela permet également de trouver une oreille attentive lorsqu'on traverse une période compliquée. Par conséquent il est essentiel pour notre santé mentale de tisser des relations et de partager des moments, en virtuel ou en présentiel, avec nos proches. 

L'objectif de ces pages "thématiques" est de renforcer la littératie en santé* de notre Communauté Universitaire et ainsi de les aider à poser des choix éclairés qui amélioreront leur capital santé. Vous y retrouverez donc des informations sur différents sujets ainsi que des liens vers les services ressources (professionnel.les que vous pouvez contacter pour recevoir de l'aide, prendre un rendez-vous médical, ...)

 *Développer les connaissances et les compétences des personnes pour accéder aux informations sur la santé et le bien-être, les comprendre, les juger et les appliquer pour améliorer leur qualité de vie.

 

S'informer : en apprendre davantage sur diverses thématiques


Santé et vie sociale

 

Compétences psychosociales

En 1993, l'OMS introduit la notion de compétences psychosociales. Celles-ci sont regroupées en 3 classes : compétences cognitives, émotionnelles et sociales. Elles permettent aux individus d'agir dans leur environnement social, de s'intégrer dans un groupe en adoptant des comportements appropriés au contexte dans lequel ils se trouvent. Ces compétences permettent de répondre aux exigence de la vie quotidienne et de maintenir un bien-être subjectif. 

Ces compétences psychosociales sont au nombre de 10 et regroupées en 5 catégories : 
 avoir conscience de soi, avoir de l’empathie pour les autres
- savoir gérer son stress,  savoir gérer ses émotions
- avoir une pensée créative, avoir une pensée critique
- savoir communiquer efficacement, être habile dans les relations interpersonnelles 
- savoir résoudre des problèmes, savoir prendre des décisions

 

Covid et isolement

L' enquête de Sciensano sur la santé covid-19 met en exergue le manque de contacts sociaux des Belges depuis le début de la pandémie en Belgique. Près de 30% des répondants indiquaient éprouver un sentiment de solitude. Selon l'OMS (2012) les personnes qui ont reçu un soutien social après une crise (par exemple la pandémie de covid-19) ont mieux su s'adapter que celles qui avaient un sentiment de pas avoir été soutenues.

Ecoute active : outil premiers secours psychologiques

Savoir écouter est une compétence nécessaire pour aider des personnes qui se tournent vers vous dans certaines situations difficiles.

Découvrez la brochure rédigée par l'Organisation Panaméricaine de la Santé et la Banque de Développement des Caraïbes. C'est une réponse simple, solidaire et pratique pour apporter le soutien nécessaire à un autre être humain en souffrance.
 

Solitude

Il est essentiel pour notre santé mentale de tisser des relations, de partager des expériences et émotions avec des proches. En effet, appartenir à un groupe est un facteur protecteur : cela protègerait de l'anxiété et de la dépression. En effet, appartenir à un groupe et échanger avec ses pairs augmenterait le taux d’ocytocine et réduirait les réponses cardiovasculaires liées au stress.

Une recherche en neurosciences à l’Université de Cambridge de L. Tomova a souligné qu'au contraire, les personnes isolées tendent à avoir plus d’hypertension et auraient un taux de mortalité plus élevé. 



Vivre ensemble : violences et santé sociale

 

Les différentes formes de violences

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la violence comme « l’utilisation intentionnelle de la force ou du pouvoir, sous la forme d’une menace ou d’un acte, et ce, contre soi-même, autrui, un groupe ou une communauté, et qui entraîne ou est susceptible d’entraîner une blessure, un traumatisme ou la mort »
Les violences peuvent prendre différentes formes et servent à prendre le pouvoir et dominer une personne ou groupe de personnes. Elles portent atteinte à l'intégrité physique ou psychologique.

- La violence physique : actes qui portent atteinte à l'intégrité physique d'une personne. Ex : coups et blessures, obliger à faire quelque chose, bousculer, intoxiquer, lancer un objet sur une personne ou près d'une personne, séquestrer, empêcher des besoins primaires, ...

- La violence psychologique : paroles et actes qui portent atteinte à l'intégrité physique d'une personne. Ex : manipulation, dénigrement, humiliation, moqueries, chantage, rejet, privation d'affection, limitation de l'accès à l'information, culpabilisation, exigences excessives, provocation, insultes, menaces, mégenrage, outting, ...

- La violence sexuelle : tout acte sexuel ou commentaire ou avance de nature sexuelle dont l'intention est d'imposer son désir sans le consentement de l'autre. Ex: remarque, exhibitionnisme, attouchement non consenti, pratique sexuelle non consentie, examen gynécologique forcé, retrait non consenti du préservatif, grossesse et avortement forcés, mutilations génitales, viol et tentative de viol, ...

- La violence sociale : contrôle des relations sociales qui engendre généralement un isolement. Ex : interdiction de voir certaines personnes ou membres de la famille, interdiction de travailler, surveillance, mégenrage, outting, ...

- La violence économique : acte qui engendre une dépendance financière ou matérielle d'une personne. Ex : surveiller et empêcher une personne d'être autonome financièrement, contrôler le budget d'une personne dans l'optique de la priver de son argent, revente de biens personnels, interdiction de travailler, ...

- La violence administrative : confisquer ou détruire des documents administratifs personnels comme un passeport, une carte d'identité, un permis de conduire, ...

- La cyber-violence : appels incessants, messages composés d'insultes, menaces, divulgation des données personnelles d’une personne dans le but d’inciter d’autres individus à le ou la harceler, envoie d'images à caractère sexuelle non consenties, ...

- Violence de genre : violences (peu importe la forme) qui consiste en la violation systématique des droits humains des femmes, des petites filles ou des personnes qui ne se conforment pas aux attendus sexués. Ces violences sont perpétrées par les hommes pour maintenir une relation hiérarchique et dominer. 
Selon l'OMS, 35% des femmes dans le monde ont subi des violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur partenaire intime ou des violences sexuelles de la part d'une autre personne. Selon leur rapport, les femmes qui ont été abusées physiquement ou sexuellement par leur partenaire ont un taux plus élevé de problèmes de santé importants. La violence à l'égard des femmes est une question de santé publique (OMS, 2013). Selon l'INED, les femmes sont près de 7 fois plus victimes de viols que les hommes (INED, 2015).

Les conséquences sur la santé sont multiples : peur, honte, désespoir, tristesse, isolement, rupture affective, sentiment de culpabilité, évitement de certains lieux, consommation de substances, dissociation, troubles physiques, troubles psychologiques, troubles sexuels, grossesse non désirée, multiplication des partenaires, reproduction de ces violences sur d'autres personnes, stress post-traumatique, dépression, suicide, ... 

 

Discriminations et discours de haine : loi en Belgique

Une discrimination est un traitement injuste ou inégal d'une personne ou groupe de personnes sur base de caractéristiques personnelles: sexe, genre, religion, caractéristiques physiques ou psychologiques, orientation sexuelle, opinions politiques, … La Belgique interdit et punit les discriminations.

Les discours de haine et injures dépassent la liberté d'opinion et d'expression.
Les messages haineux (sur une pancarte, sur les réseaux sociaux, etc.) incitent à la haine, encouragent publiquement et volontairement à la violence ou à la discrimination contre une personne ou un groupe de personne sont interdits et punis par la loi. Est également considéré comme discours de haine la diffusion d'idées sexistes ou fondées sur la supériorité ou la haine raciale; la négation la minimisation grossière, la justification ou l'approbation du génocide commis par le régime national-socialiste allemand durant la seconde guerre mondiale (loi contre le négationnisme) ou encore d'un génocide reconnu par une juridiction internationale.

Enfin, les actes et environnements discriminatoires contribuent de manière conséquente au mal-être physique psychique des individus ainsi qu'à une surmortalité, que ce soit par les maladies chroniques ou encore les actes de violences. 

 Différentes lois en Belgique luttent contre les discriminations  : 

  • loi antiracisme” 1981 lutte contre les actes racistes ou la xénophobes
    (critères : la (prétendue) race, la couleur de peau, l'ascendance, la nationalité, les origines nationales ou ethniques, ...)
     
  • loi anti-discriminations” 2007 lutte contre certaines formes de discrimination
    (critères : l'âge, la naissance, l'origine ou condition sociale, la fortune, l'état civil, la conviction politique, la conviction syndicale, la conviction religieuse ou philosophique, l'orientation sexuelle, l'état de santé, handicap, langue, caractéristique physique ou génétique )
     
  • loi genre” 2007 lutte contre la discrimination entre les femmes et les hommes
    (critères : sexe, grossesse, accouchement, allaitement, procréation médicalement assistée, la maternité, les responsabilités familiales, la transition médicale ou sociale, identité de genre, expression de genre et 
    caractéristiques sexuelles)
     
  • "loi sexisme" 2014 lutte contre le harcèlement de rue, le harcèlement sexuel commis au travail et autres lieux publics

Harcèlement 

Comportement (paroles, gestes, actes, écrits, mépris, hostilité, …) délibéré qui affecte gravement la tranquillité d'une personne visée et qui a pour objectif de porter atteinte à sa dignité ou de créer un environnement intimidant, hostile, humiliant, …

Code pénal, Art. 442bis.
"Quiconque aura harcelé une personne alors qu'il savait ou aurait dû savoir qu'il affecterait gravement par ce comportement la tranquillité de la personne visée, sera puni d'une peine d'emprisonnement de quinze jours à deux ans et d'une amende de cinquante [euros] à trois cents [euros], ou de l'une de ces peines seulement."

Internet : cyberhaine, doxxing, deepfake et revengeporn

La liberté d’expression s’arrête à tout propos qui incite, encourage d’autres personnes à la haine. Cela est valable tant dans l'espace public physique que sur internet.

Le cyberharcèlement consiste à harceler une personne par voie électronique. Cela peut prendre différentes formes : contacts insistants, usurpation d'identité, humiliation, menaces, diffusion d'informations privées (adresse, photos, vidéos,...) commentaires humiliants ou incitant à la haine, etc. 
Ces comportements, qu'ils soient réalisés par message privés sur les réseaux sociaux ou qu'ils soient publics en commentaires sont interdits par la lois. Ils peuvent en effet avoir des conséquences négatives sur le bien-être des personnes ciblées.

Quelques concepts particuliers: 

  • Deepfake : fausses images ou vidéos créées à partir de l'aide de technologies et qui remplacent les visages ou les voix de personnes réelles par ceux d'une autre personne. Cela donne l'impression que la personne a fait ou dit quelque chose qui n'a jamais eu lieu dans la réalité.  Ces images ou vidéos peuvent être manipulées afin de  donner l’impression que la personne représentée est nue ou se livre à des actes sexuels (on parle alors de deepnudes). Cela est puni par la loi belge en tant que voyeurisme d'une peine de 6 mois à 5 ans (article 417/8 du code pénal).
     
  • Doxxing : divulgation des données personnelles d’autrui dans le but d’inciter d’autres personnes à le ou la harceler. 
     
  • Revenge porn : diffusion des contenus de nus ou à caractère sexuel (images, vidéos ou enregistrements) sans l’autorisation de la personne qui y apparaît. Il peut s'agir d'une vengeance mais aussi d'une diffusion pour vendre les images ou encore simplement "pour s'amuser". Cela est puni par la loi d'une amende à une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à 5 ans.

Diffamation

Selon l' art. 443 du code pénal: " Celui qui, dans les cas ci-après indiqués, a méchamment imputé à une personne un fait précis qui est de nature à porter atteinte à l'honneur de cette personne ou à l'exposer au mépris public, et dont la preuve légale n'est pas rapportée, est coupable de calomnie lorsque la loi admet la preuve du fait imputé, et de diffamation lorsque la loi n'admet pas cette preuve."

Discriminations raciales, racisme, xénophobie

Les préjugés racistes sont un problème de société. Nos campus ne sont malheureusement pas épargnés par le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie ou l’intolérance qui y est associée (antisémitisme, l’islamophobie, l’afrophobie, la romophobie, …) Pour rappel, à l'ULB nous condamnons tout discours de haine et actes discriminatoires.

Discrimination raciale : "Toute distinction, exclusion, restriction ou préférence fondée sur la prétendue race, la couleur, l’ascendance ou l’origine nationale ou ethnique, qui a pour but ou pour effet de détruire ou de compromettre la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice, dans des conditions d’égalité, des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans les domaines politique, économique, social et culturel ou dans tout autre domaine de la vie publique (art. 1er convention CERD)." 
 

Intervenir en cas de harcèlement : méthode des 5D

Vous êtes témoin de harcèlement ? Que ce soit dans la rue, dans un bus, lors d'un cours ou à la Jefke, sachez que vous pouvez agir en tant que témoin ou victime. Agissez en suivant la technique de l'ONG Hollaback! : “la méthode des 5D“. 

Tout d'abord assurez-vous d'être en sécurité. Ensuite appliquez une ou plusieurs techniques ci-dessous : 

  • Documenter 
  • Déléguer
  • Distraire
  • Diriger
  • Dialoguer 

1) Documenter : analysez la situation et filmez la scène. Cela pourra être une preuve pour la victime si elle souhaite porter plainte. Essayez de dire la date, l'heure et le lieu lorsque vous filmez, cela pourra être utile pour la police. Idéalement, essayez de filmer le visage des personnes. Attention, ne postez pas cette vidéo sur les réseaux sociaux (seule la victime peut disposer de cette vidéo).

2) Déléguer : adressez-vous aux personnes proches ou encore à une personne qui représente l'autorité (barman.aid, chauffeur.euse d'un bus, agent.e de sécurité, assistant.e, ...) et demandez de l'aide.

3) Distraire : le but est de détourner l'attention ou de s'interposer physiquement. Vous pouvez par exemple dans un bus vous mettre debout entre les deux personnes, un casque de musique sur les oreilles. Vous pouvez également faire semblant de connaître la victime "Ho tien ça fait longtemps ! La dernière fois que je t'ai vu.e c'était à l'atelier d'ULB Santé...". Enfin, vous pouvez vous adresser à la personne qui harcèle " je suis perdu.e, vous pouvez m'indiquer le chemin vers... ?"

4) Diriger : l'objectif est de diriger la conversation, soit en vous adressant à la personne qui harcèle ("Allez vous-en ! "; "Arrêtez vous voyez bien que la personne n'est pas intéressée"; "Ce que vous dites est sexiste/ raciste / homophobe ! C'est interdit par la loi"; ...) soit à la victime ( "Est-ce que ça va ? Avez-vous besoin d'aide ? "; "Vous voulez que j'appelle la police ?")

5) Dialoguer : il s'agit ici de discuter avec la victime et par exemple de proposer votre aide pour la raccompagner ou appeler un service d'aide. Vous pouvez également lui indiquer que vous avez filmé la situation et lui envoyer la vidéo. Cela lui sera utile si elle veut porter plainte.

 

Présomption d'innocence

Selon l'article 6.2 de la Convention européenne des droits de l’homme et des libertés fondamentales : une personne accusée d’un fait est présumée innocente jusqu’à ce que sa culpabilité soit légalement établie.

 



Projets à l'ULB

Activités pour rencontrer d'autres ulbistes

   

Activités culturelles

ULB Culture

Selon l'OMS , les activités culturelles et artistiques (que la participation soit active ou passive) ont un effet bénéfique sur notre santé physique et mentale. En effet, ces activités amélioreraient la concentration, la prise de décision et réduiraient la tension artérielle ainsi que le niveau d'anxiété. Elles permettraient également de rencontrer de nouveaux individus lors d'évènements et de tisser du lien, élément essentiel pour notre santé psychosociale.

Plusieurs ateliers permettent de pratiquer une activité culturelle sur les campus: chœurs, chorale, orchestre, théâtre, cinéma. L'ULB comprend également plusieurs musées aux thématiques variées. Ouverts au grand public, ils sont répartis entre 4 sites à Bruxelles, (Auderghem, Érasme, Plaine, Solbosch) et 2 sites wallons (Charleroi-Parentville, Treignes). Enfin, Radio Campus, radio de l’ULB, émet en 92.1 FM et aussi via Internet. La station rassemble plus de 120 animateurs et techniciens et propose une cinquantaine d’émissions différentes. 
Plus d'informations

Cafés linguistiques CIVIS

L'idée d'un café linguistique est de pratiquer vos compétences linguistiques et votre sensibilité culturelle en parlant avec des locutrices et locuteurs natifs et d'autres apprenant·es, de manière informelle, autour d'un café ou d'un thé.

Les cafés sont gérés par des étudiant·es dont la langue maternelle est celle de l'apprenant·e, sur une base volontaire. Aucun crédit n'est accordé et aucun·e professeur·e n'est présent·e, sauf s'il s'agit également d'un·e apprenant·e. Il est possible de participer aux cafés de manière régulière ou plus spontanément.

Plus d'informations

Activités sportives

Intégrer une équipe sportive peut permettre de tisser des liens avec de nouvelles personnes qui partagent un de vos centres d'intérêt : la zumba, les échecs, le yoga, le football, ...
Découvrez les différentes activités et équipes sportives et rejoignez les ! 

Plus d'informations

Devenir volontaire

Devenir volontaire pour un projet vous permettra de rencontrer de nouvelles personnes : soit des bénévoles, soit les bénéficiaires du projet dans lequel vous vous investirez ! Une chouette occasion pour se sentir utile et se créer un nouveau réseau ! 

ULB Engagée asbl a pour mission d’être le premier incubateur de projets en lien avec l’engagement sociétal de l’Université libre de Bruxelles. Elle a ainsi initié la première Université des Enfants et le plus grand concours d’éloquence à Bruxelles, Eloquentia, et monté des expositions-ventes au bénéfice d’actions sociales.

Une plateforme web a été mise en ligne pour vous permettre de trouver un bénévolat adéquat avec vos envies et vos valeurs.
Votre participation sera une action volontaire, supervisée par l’organisation ayant posté la demande. Inscrivez-vous comme volontaire pour l’action de votre choix et vous recevrez les coordonnées de la personne à contacter au sein de la structure hôte.

Rejoindre un collectif étudiant (cercles, bureaux, ...)

Bureau des Étudiant∙e∙s Administrateurs∙trices (BEA)

Le Bureau des Étudiant∙e∙s Administrateurs∙trices (ou BEA) est le Conseil Etudiant de l’ULB, l’organe représentatif des étudiant·e·s au Conseil d’Administration, au Conseil Académique et dans leurs différentes commissions.  Le BEA est composé de 36 étudiant∙e∙s et représente toutes les Facultés de l’ULB. Chaque Faculté élit deux étudiant∙e∙s lors d’élections se faisant tous les deux ans et chaque Bureau Etudiant facultaire élit son∙sa représentant∙e au sein du BEA tous les ans.

Chaque Faculté possède un BE, il en existe donc 12. Ceux-ci sont composés d’étudiant∙e∙s élu∙e∙s tous les ans lors d’élections se déroulant au mois de décembre : des délégué∙e∙s facultaires et des étudiant∙e∙s volontaires. Mais aussi par les représentant∙e∙s du BEA de la même Faculté. Les BE sont les organes étudiants les plus apte à répondre aux problèmes quotidiens des étudiant∙e∙s. 

Plus d'informations

Association des cercles étudiants (ACE)

Les cercles folkloriques peuvent être facultaires, interfacultaires, ou régionaux et sont représentés par l’Association des cercles étudiants (ACE).
Ils organisent et perpétuent chaque année le folklore traditionnel de l'ULB:  baptêmes estudiantins, soirée étudiantes à la Jefke (les TD), participation à la Saint-V,  cantus, etc.

Certains de ces cercles folkloriques qui représentent une faculté ne peuvent être intégrés qu'après un baptême estudiantin organisé en début d’année académique. Vous pouvez toutefois rejoindre d'autres cercles de l'ACE à tout moment de l'année par exemple les cercles qui dépendent d'une région ou encore le Crom, le Cjc et le Chaa ! 

Plus d'informations

Association des inter-cercles (AIC)

Les cercles socio-culturels et politiques collaborent au sein de l'Association Inter-Cercles (AIC). Ces cercles organisent des activités culturelles ou sociales sur les campus, ou bien défendent des positionnements politiques ou sociaux: Jazz, improvisation, féminisme, cinéma, ONG, transition écologique, antispécisme, LGBTQI ou courants politiques.

Plus d'informations

Projet de lutte contre l'isolement (promenades entre étudiant.e.s, visites de musées, pique-nique, ... )

En cette période de crise sanitaire, de nombreux étudiant.e.s ont indiqué se sentir isolé.e.s. Or le réseau social influence notre santé mentale et notre bien-être. C'est pourquoi ULB Engagée et ULB Santé vous proposent des activités en petits groupes afin de créer du lien entre les individus.

Inscrivez-vous à une activité que nous proposons sur la plateforme TIME en utilisant votre adresse @ulb.be. Dans votre mail, décrivez-vous en quelques mots : faculté, hobbies, ... 
Une fois votre mail envoyé, ULB Santé se charge de former des groupes de quelques personnes (cf. mesures sanitaires en vigueur) et de vous mettre en contact les uns avec les autres par mail. Vérifiez donc votre boite de réception la veille de l'activité afin de prendre contact avec les autres étudiant.e.s intéressé.e.s par ce projet. Vous définirez ensemble le point de rendez-vous et l'heure exacte à laquelle vous souhaitez débuter l'activité. 

Au programme : 

  • Promenades au Bois de la Cambre
  • Promenades au Parcours méditatif à Erasme
  • Promenades "Découverte de l'architecture de Bruxelles" 
  • Promenades "Parcours Street Art" 
  • Visite d'expositions dans des musées
  • Pique-nique
  • Excursion dans une ville
  • ...

2022 : 

Quelques activités ont été mises en place suite à la demande d'un groupe d'étudiant.es. Toutefois le projet s'essouffle.

2023 : 

Vous souhaitez rencontrez des étudiant.es à travers une promenade au Bois de la Cambre, une activité sur le campus ou encore lors d'une excursion dans Bruxelles ou dans une autre ville ? 

Remplissez ce formulaire en ligne, nous nous chargeons de constituer des groupes et de vous mettre en relation selon vos affinités ! 

Formulaire

Besoin de parler avec un.e étudiant.e en médecine? Projet Charlie Santé du BEM

On est tous susceptible de passer par une phase de pression intense qu’on peut avoir du mal à gérer. On peut ressentir une perte de sens sens dans ses études être épuisé ou encore irrité. Ceci peut être la conséquence de différents facteurs concomitants : la peur de l’échec, la pression (infligée par les autres ou par soi-même), la manière dont on appréhende les études, la charge de travail, le stress, la solitude, …

Envie d'en parler  avec des étudiant.es du pôle santé ? La team santé du Bureau étudiant en médecine (BEM) vous propose une écoute, un soutien et des conseils via son nouveau site. L'objectif de la team Charlie Santé ? Être une oreille attentive !

Entre étudiants du Pole Santé-Erasme, on essaye de se comprendre (anonymat garanti) ! Si besoin, ils et elles redirigent vers d'autres services compétents.



www.CharlieSante.be
Messenger : Charlie Santé
Email : teamsantebem@outlook.com
La Team Santé du BEM

  
 

 / 1




Enquêtes


 

Harcèlement dans l'enseignement supérieur (FEF  2021-22)

Enquête Fédération des Étudiants Francophones dans l’enseignement supérieur en FWB (2021-22) concernant la thématique du Harcèlement.

• 1/6 étudiant estime avoir été victime de harcèlement.
    harcèlement physique (23%), sexuel (12%) et/ou psychologique (89%)

•Dans 70% des cas, l’auteur du harcèlement est un autre étudiant, tandis que les 30% des actes restants sont commis par des professeur·es, des intervenant·es, des assistants ou des membres de l’administration

•Ces actes ont par ailleurs lieu le plus souvent en cours (68%), lors de soirées étudiantes (17%) et en situation de stage (12%)
Plus de 90% des victimes disent ne pas avoir porté plainte et 62% n’ont pas signalé les faits à leur institution

Enquête BEHAVES : harcèlement dans l'enseignement supérieur ( FWB - 2023)

A l'initiative du cabinet de Valérie Glatigny, une vaste enquête en ligne « BEHAVES » a été lancée ce mercredi 15 février. L'objectif est de dresser un état des lieux des situations de harcèlement, de discrimination et de violences, ainsi que des dispositifs et actions menées dans le supérieur.

Les étudiantes et étudiants, membres du personnel académique, scientifique, administratif, technique et ouvrier de l’enseignement supérieur en Fédération Wallonie-Bruxelles sont invités à répondre à différentes questions. Leurs réponses permettront de dresser un état des lieux des situations de harcèlement, de discrimination et de violences, ainsi que des dispositifs et actions menées dans le supérieur.
Les données qui résulteront de cette enquête seront approfondies de manière qualitative, par le biais de groupes de discussion entre étudiants et de consultation d’experts et d’acteurs clés de l’enseignement supérieur.

Les résultats sont attendus pour fin de l’année 2023 et devraient permettre d’orienter les politiques de prévention et de lutte contre le harcèlement et les discriminations dans l’enseignement supérieur.

Enquête de la commune d'Ixelles concernant le milieu festif et la sécurité sur son territoire

La commune d'Ixelles a réalisé entre décembre 2021 et avril 2022 une enquête intitulée: "Diagnostic intersectionnel du vécu des femmes, des personnes sexisées, racisées et faisant partie de la communauté LGBTQIa+ dans le milieu festif et des bars en particulier".

Voici ce qu'il en ressort : 
- 70% des sondées se sent en sécurité dans les cafés
- 26% des sondées se sent en sécurité dans les discothèques 
- 96% des participantes affirment avoir déjà dû faire face à au moins une situation de violence sexiste ou sexuelle [76% ont reçu des commentaires sur leur apparence, anatomie, vêtements, 15% , ont été droguées à leur insu, 11,9 %, ont subi une agression d'ordre sexuel]
- 85% demanderaient de l’aide à des ami·es présent·es lors de l’agression, 74% demanderaient de l’aide à des inconnu·es présent·es lors de l’agression.
- 50% des sondées ont indiqué vouloir faire appel à la police, mais seulement 36% disent avoir confiance en elle.


Nouvel accordéon titre

Enquête en Europe sur les violences sexistes et sexuelles en milieu universitaire (2022 )

De janvier à mai 2022, les membres du personnel et les étudiants de 46 universités et organismes de recherche en Europe ont participé à l'enquête UniSAFE portant sur la violence sexiste et sexuelle en milieu universitaire. Plus de 42 000 réponses ont été collectées au sein de 15 pays européens.

Principaux résultats : 

- près de 2étudiants et personnels sur 3 ayant répondu à l'enquête ont subi au moins une forme de violence de genre (tous types confondus) depuis leur entrée dans leur établissement

- en fonction des caractéristiques sociodémographiques, la prévalence de la violence de genre est supérieure chez les femmes, les personnes non-binaires, les personnes en situation de handicap ou avec une maladie chronique, les minorités ethniques et les personnes LGBTQ+

- près d'un répondant sur trois déclare avoir été victime de harcèlement sexuel au sein de son établissement

- parmi les répondants ayant subi des violences basées sur le genre (tous types confondus), seuls 13% les ont signalées

-  le type de violence le plus prévalent est la violence psychologie (57%)

-  la prévalence des violences sexuelles est de 3%.

Plus d'informations

Les violences liées au genre en Belgique 

Selon une enquête belge menée auprès de 5.800 Belges âgés de 18 à 74 ans entre juillet 2021 et août 2022, les femmes sont surexposées à la violence (psychologique, physique ou sexuelle). 

Pour 56,5 % des femmes victimes de violence physique, ces violences étaient des faits isolés tandis que pour 43,5 %, au moins un auteur des violences a commis des violences qui se sont répétées dans le temps.

Pour 84,8 % des femmes interrogées, l’auteur des violences − ou au moins l’un de ceux-ci − était une personne qu’elles connaissaient (père, mère, frère, soeur, petit ami, ami.e, relation professionnelle, ...).42,5% des femmes interrogées vivant en Wallonie et 33,7% à Bruxelles ont été victimes de violences commises par un partenaire intime.

19,1 % des femmes ont rapporté avoir subi au moins une forme de violence par non-partenaire depuis l’âge de 15 ans. Parmi celles-ci, 31,8 % ont subi des violences physiques (avec ou sans menaces) exclusivement (c’est-à-dire sans autre forme de violence).Parmi celles-ci, 73,3 % ont indiqué que l’auteur ou les auteurs des violences étaient tous une ou des personnes qu’elles connaissaient. 40,9 % désignent un membre de la famille comme étant l’auteur ou au moins un des auteurs des violences qu’elles ont subies.
11,5 % des femmes belges âgées de 18 à 74 ans ont subi des violences sexuelles commises par un non-partenaire depuis l’âge de 15 ans. Parmi celles-ci, 15,5 % rapportent avoir subi un rapport sexuel forcé avec usage de la force.

Concernant le harcèlement répété, le harcèlement sexuel concerne 2 personnes sur 5 en Wallonie et à Bruxelles, contre 1 personne sur 4 en Flandre. 

Pour rappel, les vulnérabilités sociales (précarité financière, en situation de handicap, avoir déjà connu des violences dans le passé, etc.) augmentent la prévalence des violences




Autres informations

Trouver un service ressource  en lien avec la santé et le bien-être

Trouvez les contacts de professionnel·les qui peuvent vous aider à prendre soin de vous : 

- Services ressources sur la vie relationnelle sur nos campus et en-dehors : UNIA, IEFH, Centre de prise en charge des violences sexuelles, SOS VIOL, CASH-e, Psycampus, ...

Services médicaux  sur nos campus: service médical, service santé mentale à l'ULB,  Centre de planning familial Aimer à l'ULB, etc.

Services non médicaux sur nos campus : cellule d'accompagnement des étudiant.es à besoins spécifiques, service logement, aides financières, aides alimentaires, accompagnement à l'apprentissage, CASH-e, etc

 

Développer ses connaissances

Vous trouverez dans l'onglet "thématiques" différents sujets qui ont impact sur la santé le bien-être. Apprenez-en plus sur ces sujets afin de poser des choix éclairés concernant votre santé et bien-être ! 

Activités : ateliers et journées de sensibilisation

Découvrez toutes les ateliers et journées de sensibilisation mis en place sur nos campus pour vous aider à développer vos connaissance et vous outiller. Cela vous permettra de poser des choix éclairés concernant votre santé et donc votre bien-être ! 



 
Mis à jour le 5 juin 2024